Alternant technicien support informatique
Furnotel — vente de matériel de cuisine pour les professionnels · environ 100 utilisateurs
À propos
Je suis en deuxième année de BTS SIO option SISR au lycée Parc de Vilgénis, à Massy, en alternance chez Furnotel (Athis-Mons) comme technicien support informatique. J'assure le support quotidien d'environ 100 collaborateurs : postes de travail, logiciels métier, impression, accès aux ressources.
Avant le BTS, j'ai obtenu un baccalauréat général avec les spécialités mathématiques et NSI. C'est en NSI que j'ai découvert l'informatique et décidé d'en faire mon métier.
Ce qui m'intéresse : l'infrastructure et le poste de travail, de la panne du quotidien jusqu'à l'architecture qu'il y a derrière. C'est la raison pour laquelle je prépare la CCNA en parallèle de ma formation.
À l'aise dans de nouveaux environnements et face à de nouveaux défis.
Envie d'apprendre et de rester à jour dans les évolutions technologiques.
Capacité à travailler de manière indépendante et à prendre des initiatives.
Attention aux détails et respect des procédures pour un travail de qualité.
Expérience professionnelle
J'assure le support informatique et la gestion du parc pour l'ensemble des collaborateurs du Groupe Furnotel.
Furnotel — vente de matériel de cuisine pour les professionnels · environ 100 utilisateurs
Pas d'outil de ticketing chez Furnotel : tout passe par la boîte mail du support.
Depuis Outlook, il envoie un mail au support : ce qui ne fonctionne pas, depuis quand, sur quel poste.
La boîte du support sert de file d'attente. Je trie par urgence et je réponds à l'utilisateur pour confirmer que je prends la main.
Diagnostic, puis dépannage à distance via Teams ou TeamViewer, ou intervention sur le poste. J'escalade si le sujet dépasse le N2.
Je réponds dans le fil du mail : ce qui a été fait, et comment l'éviter. Si le cas peut revenir, j'en fais une procédure.
Formation
SISR — Solutions d'Infrastructure, Systèmes et Réseaux. L'autre option du BTS SIO, SLAM, mène au développement de logiciels.
L'option réseaux et systèmes du BTS SIO : installation et administration de réseaux, de serveurs Windows et Linux, et sécurisation d'un parc informatique. Le tout en alternance — une semaine en cours, une semaine en entreprise.
NSI — Numérique et Sciences Informatiques, la spécialité informatique du lycée.
La spécialité NSI m'a fait découvrir la programmation, les bases de données et les réseaux. C'est ce qui m'a décidé à poursuivre en informatique.
Certifications
En préparation. La certification réseau de référence chez Cisco : adressage IP, routage, commutation, VLAN et sécurité.
Le parcours de cybersécurité de l'agence nationale : hygiène numérique, authentification, sécurité du poste de travail et protection des données.
Les fondamentaux du RGPD : données qu'une entreprise peut conserver et combien de temps, droits des personnes, conduite à tenir en cas de violation.
Compétences
Les technologies que je pratique en entreprise, et celles que j'approfondis en formation.
Windows 10/11
Windows Server
Active Directory
Linux
DNS / DHCP
Teams
Gestion de parc
Documentation
Réalisations
Un projet d'infrastructure mené en formation, et une veille technologique que j'ai automatisée.
Contact
Une question, une opportunité, un projet ? Écrivez-moi.
Depuis 1975, Furnotel distribue du matériel de cuisine aux professionnels : restaurants, hôtels, cafés et collectivités — froid, cuisson, lave-vaisselle, ventilation. Tout part d'un entrepôt de 15 000 m² à Athis-Mons, pour des livraisons dans toute la France. Le service informatique couvre l'ensemble du Groupe Furnotel — Furnotel, Nosem, Sofraca, Isotech, Collin-Lucy : le siège, l'entrepôt et les commerciaux en déplacement.
Le groupe existe depuis 1996. Il a été repris en 2015 par les familles Cottard et Orset.
Le contact direct avec les utilisateurs m'a appris à diagnostiquer vite sans bâcler, à tenir un inventaire qui correspond à la réalité, et à me servir d'Intune pour appliquer un réglage à tout le parc d'un coup plutôt que poste par poste. C'est aussi la matière de mes épreuves E4 et E5 du BTS.
Donner au Musée du Louvre une IA installée chez lui, isolée du reste du réseau et surveillée. Elle sert à rédiger des fiches pédagogiques, sans qu'aucune donnée ne sorte du musée.
Le service culturel du Louvre veut aider ses conservateurs à rédiger des fiches pédagogiques. Problème : les documents sont sensibles — des recherches pas encore publiées, des plans de sécurité des œuvres. Pas question de les envoyer à une IA en ligne. Il faut donc une IA installée dans le musée et reliée à son réseau en toute sécurité. On travaille comme si on était une entreprise de services informatiques, Art-Tech Solutions.
HTTPS sur le port 443. Tout le reste est bloqué.Cinq étapes, du serveur vide jusqu'à son branchement dans le réseau du musée.
Debian, en version minimale pour éviter tout ce qui ne sert pas. Connexion à distance (SSH) sur un port inhabituel et par clé, pas par mot de passe. Pare-feu activé et droits limités au strict nécessaire.
Ollama fait tourner le modèle, Open WebUI donne l'interface (dans Docker), NGINX se place devant. Tout passe en HTTPS, avec un certificat délivré par le musée lui-même.
Le serveur passe dans un cluster Proxmox : si une machine tombe, une autre prend le relais. L'IA est isolée dans sa propre zone réseau, derrière le pare-feu.
Le serveur Linux est relié à l'annuaire du musée (Active Directory) : seuls les conservateurs autorisés peuvent se connecter. On vérifie ensuite la sécurité de l'annuaire avec PingCastle.
Chaque poste s'authentifie avant d'accéder au réseau (802.1X). Les switchs alertent en cas d'anomalie, le réseau est doublé, le pare-feu interdit tout par défaut. Les journaux partent chiffrés vers un serveur central, et les sauvegardes suivent la règle 3-2-1-1-0.
Support, réseau, Windows, Apple, Linux, sécurité, IA : ça fait beaucoup de sites à ouvrir chaque matin. Au bout de deux semaines, on ne les ouvre plus. Alors on l'a automatisé : un robot lit les sites à notre place et envoie 10 articles sur Discord un matin sur deux, cinq en français et cinq en anglais. C'est court exprès, pour qu'on les lise vraiment.
Mon rôle. Ce projet, je l'ai fait avec un camarade de classe. Je me suis occupé de la partie n8n : construire le workflow et le corriger quand il plantait — aller chercher les articles, enlever les doublons, garder cinq articles en français et cinq en anglais, puis les mettre en forme et les envoyer sur Discord.
Tout tourne sur n8n, dans un conteneur Docker installé sur notre propre serveur. Une seule automatisation à comprendre, à sauvegarder et à réparer.
Tout se joue au milieu. Récupérer des articles est facile ; le travail, c'est de trier. n8n enlève les doublons — une même faille est souvent annoncée par quatre sites — puis alterne les sujets : cinq articles en français, cinq en anglais, et jamais deux fois le même thème. Sans ça, on recevrait dix articles sur le même incident.
À la fin, le message est rangé : les urgences en premier, le reste regroupé par type de source. Dix lignes, courtes exprès — un rapport qu'on ne lit pas ne sert à rien.
On préfère les sites qui publient l'information eux-mêmes, plutôt que ceux qui la recopient.
Le robot ne fait que rassembler les articles. C'est nous qui les lisons : quand un sujet concerne ce que j'utilise au travail, j'ouvre l'article en entier.
Un vrai rapport, tel qu'il arrive dans le salon Discord.
n8n sur notre serveur, qui envoie le résultat sur Discord.JSON.